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a guest Feb 18th, 2020 115 Never
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  1. Dis moi La Fatigue, cela doit être lassant de se lever le matin chaque jour et de se sentir comme une merde, de voir ta chienne de mère qui dès 7h est déjà devant une télé-réalité en se goinfrant de Doritos recouvert de cheddar fondu. Car oui Samuel, ta salope de mère de 400kg se lève le matin, mettant fin au supplice du matelas qui lui même criait pitié face à la surcharge à laquelle il a été confronté pendant des heures durant.  Cette truie quitte sa chambre, pour se rendre dans la minable cuisine dans laquelle elle peine à entrer. Elle verse  alors deux paquets de Doritos dans un saladier, proportionnellement aussi gros que son cul plat de d'ogresse qui a enfanté par l'anus, pour y disposer des tranches de cheddar dessus, avant d'envoyer ce tas de merde, qui n'ait finalement que l'extension de sa personne, au micro-ondes. Une fois cette chiasse fromagère fondue sur les tortillas, elle asperge le tout de sauce piquante Valentina, avant d'avaler ça avec un regard de veau malade devant une merde de talk-show NRJ12 type les Ch'tis à Taïwan. Quand la sauce Valentina vient à manquer, elle appuie sur le bidon d'un litre pour en faire couler l'immonde nectar sur une nouvelle strate de chips. Lorsqu'elle appuie trop fort, la sauce jaillit dans un bruit de pet pour venir éclabousser les bords du saladier comme le ferait une diarrhée aigüe sur la vasque des toilettes. Un signe évocateur mais vains, puisque même si la nourriture qu'elle ingurgite est capable de péter, elle n'a pas un QI suffisamment élevé pour comprendre qu'elle bouffe de la merde. C'est après l'accumulation d'une substance autour de sa bouche composée à la fois de sueur et de poussière de Doritos, lobotomisée par l'afflux de graisse et de sel qui transite vers sa gorge, qu'elle constate que le saladier, dans un état lamentable, à en croire que l'on a vomi dedans, est vide. Enfin repue, ta mère se couche pour digérer les ordures avec lesquelles elle a violée l'intégrité de son propre corps.
  2. Et alors, ce n'est qu'à neuf heures du matin, que tu te lèves, Samuel. Tu te lèves, sans même prendre la peine d'ouvrir les volets de ta chambre qui pue le renfermé et la transpiration, et tu vas dans le salon, où ta mère, déjà aux cinquième saladier, ne prends même pas la peine de t'adresser un regard. Tu vas dans la cuisine, te goinfre d'un pack de Balisto et mange par poignée de main des Miel Pops, qui plus tard seront à l'origine d'un diabète qui aura raison de ta misérable existence. Tu prends ensuite dans le frigot des Kinders Pinguin que tu avales sans même prendre le temps de mâcher, puis, de tes mains grasses et poisseuses, tu prends le bidon de lait, tu l'ouvre, et tu bois bruyament le quart de sa contenance. Tu le referme après avoir laisser couler un immonde filet de bave entre tes lèvres et la bague du bidon, puis tu te gratte le cul, et par curiosité, tu sens l'odeur de tes doigts. Pas de doute. C'est de la merde. Mais cette odeur, aussi puante soit-elle, a élevé chez toi un sentiment de besoin, un obsession. Oui Samuel. L'odeur de la merde, reniflée de si bon matin, t'as donné envie de te masturber.
  3. Alors tu vas dans ta chambre, et retourne dans ton lit. Tu prends ton téléphone, et tu cherches un dessin pornographique du tag "Furry", désignant des animaux anthropomorphique ayant des rapports sexuels. Tu cherches, un chien, un renard, mais non. Tout cela est encore trop mainstream dans ce milieu. Tu trouves alors des Pokémon. Un Jungko, un Giratina, avec un Laggron. Parfait. Tu commences alors à te masturber honteusement. Tu passes les pages du webcomic, les unes après les autres. Tu continues de te masturber, en te demandant pourquoi est-ce que tu es différent. Pourquoi toi, sur des Pokémon ? C'est alors que tu commences à débander. Non. Tu te concentres. Les minutes passent. Il est maintenant 10h. Tu transpires sous ta couette et ton matelas est trempé. A ce moment là, ton foutre monte, et c'est alors que tu retires ton t-shirt, et que tu gicles dessus. Tu étales la semance et le réenfile aussitôt. Puis tu t'allonges dans tes draps, puant la sueur. Tu te mets à pleurer, à ne pas comprendre pourquoi est-ce que tu es tombé si bas. Cela ne dure qu'une minute. Tu vas dans la salle de bain dans laquelle tu rince tes doigts pleins de fromage de bite, puisque tu ne te laves pas. Tu entrouvres tes volets, et tu démarres ton PC. Immédiatement, Discord s'allume, il est 10h15. Tu insultes de vive voie les weebs et les furrys. Heureusement pour toi, ces derniers le prennent à la rigolade, mais ne se doutent même pas que ce sont des appels au secours d'un homme qui se branle sur des animaux et des Pokémon.
  4. Les heures passent, tu ne prends même pas la peine de prendre une douche, où de rejoindre ta mère dans le salon pour manger une pizza décongelé Eco+ devant les Douzes Coups de Midi. Non. Tu continues à jouer. Les gens arrêtent de te parler sur Discord. Mais toi, tu y resteras toujours, car il n'y a que parmis eux que tu as le sentiment d'exister.
  5. Le temps s'est écoulé à une vitesse folle. Il est maintenant 23h, tu le sais car ta salope de mère vient d'éteindre la télévision pour aller s'endormir. Toi, tu vois les membres du groupe quitter le salon vocal les uns après les autre. Il ne reste que toi et et ta puanteur. Le silence s'installe, et tu quitte le salon, en te souhaitant une bonne nuit, seul. Tu éteins alors ton PC. Tu t'allonges dans tes draps jaunis par l'accumulation de sueur, et tu te rends sur Twitter, entre un tweet de RebeuDeter et de YassEncore, tu vois une image qui t'attires, celle d'un petit gobou et d'un Etourmis qui se chamaillent. Immédiatement, tu repars sur des sites blindés de pub et de pop-ups, et te masturbe de plus belle. Tu jouis à nouveau dans ton t-shirt, t'endors une fois de plus dans ta sueur, en portant le même t-shirt à sperme qui te sers depuis des mois, tu chouines et râles, mais ce sont des pleurs sans larmes, car au fond de toi tu commences à accepter le fait que tu resteras une sous-merde jusqu'à la fin. Tu finis par t'endormir. C'est ton téléphone qui te réveillera le lendemain. Dans le salon, tu entendras le générique du Télé Shopping, et sentira l'odeur répugnante du Cheddar fondu. Et c'est sur le point d'ouvrir la porte de ta chambre que tu comprendras, que le cycle, jusqu'à la fin des temps, se répétera.
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