Lapinceau

Widowfucker

Nov 14th, 2016
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Never
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  1. Dangereux, séducteur, secret, sophistiqué, cruel, totalement sûr de lui.
  2.  
  3. BRUITAGE : MARCHÉ, BISTROT. (FADE-OUT)
  4. Bonjour. Salut. Oui, c'est à vous que je parle, ne faites pas semblant de ne pas voir. Je vous vois me regarder à la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure et même si je sais très bien faire semblant de ne rien remarquer, je suis encore meilleur pour repérer les gens qui me collent d'un peu trop près. Ne vous inquiétez pas, je sais que vous ne me voulez pas de mal.
  5. Je vous ai observée autant que vous m'avez observé, et ne croyez pas une seule seconde que j'aurais pu louper tous ces signaux, tous ces petits mordillements de lèvres, votre langue qui darde juste un instant pour humecter votre bouche... et la façon dont vous vous frottiez discrètement la chatte sur votre chaise à travers cette petite jupe fendue, pendant que vous me couliez un regard en biais, par-dessus votre café serré. Vous irradiez la frustration et la luxure.
  6. [switching to "tutoiement", relevant in terms of realism and intended so, not a writing overlook)
  7. Tu es une femme très élégante, mais tu sembles manquer un peu de subtilité aujourd'hui, pas vrai ? J'ai une petite idée du pourquoi. Tu as l'air effrayée, et triste. N'aie pas peur, il ne va rien t'arriver, ici sur la place du marché, au milieu de tout ce monde... Tu as quel âge ? ... C'est un bel âge, pourtant. Qu'est-ce qui rend une aussi belle femme si triste, alors qu'elle est à l'âge où elle devrait rayonner ?... Oh. Un deuil, hein. Ton mari ? Je vois que tu n'as pas encore enlevé ton alliance. Et pourtant, tu me regardes comme tu le fais depuis tout à l'heure... Est-ce que je peux en déduire que la solitude te pèse ? Que tu ressens le besoin d'un homme dans ta vie ?
  8. [tout bas :] D'une queue dans ta chatte ? Mmh... Tu sais, je connais le patron, il peut me prêter une chambre. Je lui rends service parfois, et disons que... c'est le moins qu'il puisse faire pour moi. Prends ma main, n'aie pas peur, on va juste passer du bon temps, il n'y a pas de mal à se faire plaisir, pas vrai ? Là où il est, feu ton mari doit être heureux de voir que tu te laisses enfin aller à accepter tes désirs de femme, après cette terrible perte. Chuuut. Viens.
  9. Eh, Jean. Je prends la 15. Qu'on soit bien clair : je ne souhaite pas être dérangé.
  10. BRUITAGES : MONTÉE DE L'ESCALIER EN BOIS, PORTE S'OUVRE ET SE FERME
  11. Voilà, c'est bien. Les femmes d'abord ! Oh, mais tu pleures ? Laisse-moi baiser tes paupières pour boire des jolies larmes... Laisse-toi aller, je suis là... Pleure.
  12. Et voilà, t'es toute propre, et je sens même qu'il y a un petit sourire qui pointe le bout de son nez... (rire)
  13. T'es mignonne comme ça, toute chiffonnée et rougissante. Donne-moi tes lèvres.
  14. Mmmh... Tu sais, tes cuisses me font de l’œil depuis tout à l'heure... Et j'ai très envie de voir ce qui se cache sous la jupe fendue de cette dame si sophistiquée. [grognement] Voilà, comme ça, à plat ventre sur le lit, que je puisse examiner ton cul. Ho ho, et quel cul ! [bisoufesse] Oh, on va s'amuser, toi et moi. Arrête de gigoter, pendant que j'enlève ta culotte. [CRAQUEMENT DE TISSU] Je sens que tu es déjà mouillée pour moi. C'est évident que ce qu'il te faut, là maintenant et sans plus attendre, c'est une grosse bite qui glisse dans ta chatte. Tu vas me contredire ? Non, c'est ce que je pensais. Tu es chaude pour moi, tout ton corps te hurle de te laisser baiser.
  15. [BRUITAGE : BRAGUETTE]
  16. Tu sens ça ? C'est ma queue qui parcours tes fesses. Tu la sens bien, grosse et dure et palpitante de désir pour ta chatte ? Allez, laisse-toi faire, je veux te baiser maintenant.
  17. [BAISE]
  18. Oh, c'est bon, mon trésor, vas-y prends-la bien au fond, oh, tu mouilles pour moi, c'est très bien. Pleure si tu veux, pleure. [sourire dans la voix] Laisse tout sortir. Il est parti, ton jules, faut recommencer à vivre... Oui, voilà. Gémis plus fort, crie, on s'en fout si on nous entend... Laisse tout le monde savoir que je te baise à n'en plus pouvoir.
  19. Oooh, c'était bon. Maintenant, [tape sur les fesses] retourne toi. Je veux ta bouche. C'est ça, suce moi... C'est bien, tu te fais moins prier que tout à l'heure. Ça te réussit, oooh ! Ah, mon dieu, j'adore ta façon d'aspirer ma queue entre tes lèvres... Tu es aussi mouillée en haut qu'en bas, on dirait. C'est ça, bave sur ma queue, étouffe-toi avec. Elle est bonne, non ? Tu me la boufferais pas avec autant d'avidité si c'était pas le cas.
  20. Je vais te juter dans la bouche... Non, n'enlève pas ta tête ! Avale tout... Oui, aaah, comme ça, prends mon foutre dans ta gorge, sens-le qui coule dans ton ventre...
  21. Ooooh... Mmh. Ah, c'était bon. Oh merde, je bande encore ! Mmmh... Tu m'as tellement excité que je suis déjà prêt à repartir.
  22. [chuchote] Je crois que j'ai envie de t'enculer. [normal] Tu t'es déjà faite enculer ? Non, même pas par ton mari ? Mets-toi à quatre patte. Tête sur le sol, monte ton cul bien en l'air, écarte les jambes, creuse le dos, oui voilà comme ça... On est bons ! Tu peux te branler en même temps, je ne suis pas un monstre...
  23. Oh, c'est serré. C'est très serré. [crache] Même un doigt a du mal à rentrer... Oui, voilà, c'est mieux. Détends-toi, je sais ce que je fais. Il faut que je rentre mon gland très doucement d'abord, pour que ton rectum se décontracte... Respire. Souffle ! Voilà.
  24. Mmmmh... ça pique, n'est-ce pas ? Allez, astique-toi le berlingot, tu verras ça ira tout de suite mieux. Oui... Encore un peu...
  25. Je sens ton trou du cul qui s'ouvre pour moi. Encore quelques centimètres et j'aurai ma bite complètement enfoncée dans tes fesses. [claque sur les fesses] Hm ! Ça y est, c'est bon. Ça va ? Je ne t'entends plus depuis que j'ai commencé à t'enculer. Tu trembles...
  26. Je vais te défoncer, ma chérie, tu vas plus pouvoir t'asseoir pendant 3 jours au moins. Oh, ton cul est tellement serré, putain, on dirait un étau. [bruits de sexe brutal. Lube ?]. J'ai beaucoup voyagé, mais je ne peux pas me passer des Françaises, vous vous laissez enculer si facilement, sans faire de chichi... Pense à ton mari là-haut sur son nuage, qui doit être tellement content de voir que tu te laisses baiser les fesses par un inconnu. Oooh... Hahaha, tu gigotes encore plus fort quand je te parle de lui... Oh, putain, ça vient encore... je veux jouir à l'intérieur, cette fois, je vais te décharger dans le cul, ma jolie, ma toute belle. Aaaah... Oui... C'était bon...
  27. [BRUITAGE : corps qui s'écrase contre le lit]
  28. [voix fatiguée] Eh, attends. C'est ton portefeuille ça ? Et la photo dedans c'est ton mari ? Cette tête me dit quelque chose... Ça s'est passé y a combien de temps, tu m'as dit ? ... Oh, un meurtre ? Je dois l'avoir lu dans les journaux. Un tireur embusqué ? C'est pas banal, ça... Écoute, ma chatte, c'était très sympa tout ça mais je dois y aller. J'ai un avion à prendre. Rhabille-toi, ou reste dormir un peu, mais faut que je file.
  29. [BRUITAGE : porte, pas sur sol en bois.]
  30. Jean, je peux t'emprunter ton téléphone ? Merci.
  31. [BRUITAGE : bistrot again, vieux téléphone à cadran]
  32. [au téléphone] Salut, Gabriel. I think I have found my codename. Hahaha ! Oh, you'll like it, trust me.
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