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- Aujourd'hui tu te sens naître et...
- Comme le bambin tu cries la vie
- Dicté par la peur du vide tu nies l'envie
- qui te prend livide tu penses que t'évites
- les problèmes qui te pendent au nez.
- Tu fantasmes si tu rêves qu'elle te sauve.
- Tu la prends mais c'est elle qui te bouffe
- Comme le fauve elle te mord mais tu te trompes
- Si tu penses qu'elle te tue c'est tes mains qui t'étouffent.
- J'sais que tu l'aimes et que t'as l'impression d'être à ta place.
- J'sais qu'elle te libère de ta pression mais regarde tu t'effaces
- elle te fait vivre une fiction.
- Allez réveille-toi il est encore temps de dire non
- Éveille-toi pour de vrai et lâche la pour de bon
- Elle te tire vers le bas rends-toi compte du verglas
- qui t'entoure, et si tu glissais ?
- Tu refuses les mains qui plongent pour t'aider
- Quand ta tête est sous l'eau c'est un songe
- que tu crois vivre mais crois moi tu t'y noies.
- Et le pire c'est que tu sais si tu la quittes pas
- Pour en finir c'est en kit que tu t'éclateras.
- Tu nous diras c'est bon tout va bien je contrôle et tu vireras
- Sur le bord du lit subir les assauts incessants des effets qui te bordent
- et t'emportent au large sur une rade faite de si de tentatives
- pour t'en sortir mais tu t'échoueras sur la plage des suicides
- de ceux qui n'en voulaient pas.
- Alors lève la tête de ce berceau qui t'absorbe
- Et libères-toi de ces chaînes qui le transforment en tombeau.
- Laisse-toi tomber parce que tu sais quoi ? La chute sera douce car
- C'est pas ma main que tu verras ce sera maman les deux bras
- Grands ouverts, son corps et son âme prêts à t'accueillir
- Une deuxième fois au creux de son cou sein.
- Mais non ravale ta fierté maintenant tu vas pas bien
- Tu fais taire les bouches qui te crient tout va mal.
- Et tes yeux errent en quête d'un soutien qui t'écrit
- Un ami qui vient l'alcool à la main et t'oublies
- encore ce radeau que tu construis
- N'a dautre dessein que te faire sombrer dans l'abysse
- Que tu creuses avec le verre qui vibre entre tes doigts tremblants.
- Et ton corps résonne au son de ces maux
- J'aimerais que tu te dises "Qu'est-ce que je fous
- là dans ma merde alors que l'amour de ma mère
- est derrière cette porte que j'ai fermée d'un seul mot ?"
- Et c'est fou car vous vous tenez de chaque côté dans l'attente
- que ça s'ouvre mais c'est toi qu'a la clef alors tente.
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