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- Chapitre 1 : Citoyenneté et participation politique
- Le droit à la participation ne donne pas de pratique de participation. Il faut analyser la diversité des modes de participation. La politique est une activité prise en charge par les individus. Si on repart de la définition de la démocratie de Lincoln. On suppose que des modes d’organisation aiderait les gouvernés à faire partie de la vie publique pour éviter d’être passif. On va avoir un nombre de pratique de réalité et de formes nombreux.
- L’institutionnalisation des formes de participation, la participation est une forme de concrétisation de la souveraineté du peuple. Parler de démocratie participative est redondant. En démocratie les gouvernés doivent être des citoyens à qui il est reconnu un droit d’action.
- « L’ensemble des activités, individuelles ou collectives, susceptibles de donner aux gouvernés une influence sur le fonctionnement du système politique » Braud
- Le citoyen va être défini comme le gouverné a qui l’ont reconnait un droit de participation politique et qui exerce ce droit. Le système politique démocratique ne reconnait pas uniquement des sujets mais des citoyens invités à participer à la vie politique. Préciser aussi les différentes conceptions de la citoyenneté. Comment dans les démocraties représentatives est organisé la participation.
- I)La citoyenneté : un droit à la participation politique
- A) Le « sacre du citoyen » ou l’institutionnalisation de la participation
- Une notion de P. Rosonvallon, ce sacre est une reconnaissance historique du droit à la participation. En France l’institutionnalisation de la participation a lieu avec la révolution française. Apparitions du suffrage universel mais les élections sont limitées avec l’apparition du cens. Le suffrage universel est dans un premier temps réservé aux hommes. On observe une diversification des formes de participation. On assiste aussi à une extension du nombre de personnes autorisé à participer.
- Dans les démocratie représentative le peuple gouverne par la désignation de représentants, dans ces systèmes il y a eu un élargissement progressif des modes de participation autorisé, et cela correspond à une hybridation avec des éléments de démocratie comme le référendum. Mais aussi avec l’introduction de dispositif permettant l’intervention direct des représentée dans les affaires publiques. Mais il existe toujours un moyen d’assurer une meilleure participation. L’histoire dépend des rapports de forces politique, mais aussi des pays.
- 1)de la démocratie parlementaire a la démocratie publique
- Bernard Manin, principes du gouvernement représentatif. Dans la démocratie parlementaire qui correspond à la première moitié du XIXème en France a pour essentiel des orientations politique l’enceinte du parlement, les représentants débattent à l’abri des regards car il y a peu de presse politique. Les débats ont lieu mais ils ne rendent pas vraiment de compte. Il y a bien une forme de participation institué et cette forme de participation est très limité.
- La démocratie des partis qui se développe après l’arrivée du suffrage universel, on passe de 250 000 personnes a 10 millions de votants, les partis se crée et cela provoque une nouvelle forme de participation politique avec la possibilité d’adhésion. Avec l’avènement de ses partis le parlement n’apparaît plus comme le lieu de débat car la discipline de vote a lieu et elle est de plus en plus présente au parlement.
- La démocratie du public se caractérise par le fait que la voix du peuple conserve en dehors de ses représentant est plus constamment présente, cette voix peu s’exprimer par les référendums mais aussi les sondages d’opinion. L’avènement de cette démocratie du public provient de la reconnaissance des libertés publiques.
- Droit d’adhérer à un parti, de manifester, liberté presse, droit pétition, loi de 1864 pour la grève, 1881, li 1884 syndicats ou encore 1901 associations. Le cadre légal émerge.
- Pour Sydney verba les sondages d’opinions permettraient de faire entendre les majorités silencieuses. La potentialité participative des sondages. L’isoloir n’apparaît en France qu’en 1913, en même temps que le format des bulletins.
- 2)Démocratiser la démocratie
- Idée récurrente : la participation ne serait pas assez importante. La démocratie représentative, soit la démocratie participative. Extension du droit de suffrage
- Le fait que les étrangers puissent voter peut provoquer un intérêt dès élection pour les questions électorales. On cote aussi une multiplication des scrutins, une augmentation du nombre de scrutin dans de nombreux pays. 1979 première élection au suffrage universel des députés européen. Le but est de ne plus limiter le citoyen a un rôle d’électeur mais d’organiser son implication. En France un certain nombre de dispositif ce sont développé, surtout au niveau local. Quelques soit la portée de ses dispositifs il correspondent à de nouvelles opportunités de participer.
- B) Conceptions de la citoyenneté et encadrement du droit à la participation
- La participation est aussi bornée par des règles limitant ou interdisant certaines formes de participation. Sieyès l’aisance financière et synonymes de disponibilité et de sagesse, le peuple est trop divisé et donc les décisions trop compliquées à obtenir si l’on demande à tout le monde. Pour lui un citoyen est simplement membre d’une communauté, chaque membre doivent jouir de droit civil.
- Une deuxième forme de bornage du droit à la participation est la nationalité, traité de Maastricht, Garibaldi, la citoyenneté européenne n’est pas post-national. La France a encadré au maximum se découplage. Si les démocraties représentatives exclu certaines formes de participation, la violence peut être sanctionné, le vote au suffrage universel a été vu comme une alternative à la violence. Ledru-Rollin justifie la réforme électorale de 1841.
- Le but du vote est de rejeter les formes de participation politique violente. Le but est de permettre l’accès au pouvoir de nouveau élu plus proche du peuple. Le vote est plutôt vu comme un droit que comme un outil. Il faut voter plutôt que s’exprimer dans la rue.
- Pour conclure malgré les limites posées à la participation politique, … cf. Léa, Louise les supports de participation se sont multiplié, la démocratie délibérative. Cependant ce constat ne nous dit rien sur les principes effectifs de population. Ces bilans sont extrêmement mitigés, ce dispositif n’implique pas une participation des individus.
- Si la démocratie s’est étendu s’est-elle approfondi ? l’idée est de rentrer dans une analyse sociologique de la participation, l’idée est de passer des cadres de participation aux pratiques. Comment dans ce cadre les pratiques de participation sont institutionnalisé.
- II)Des modes de participation politique qui ne se « valent » pas
- Pourquoi cette idée de valeurs ? ce thème de valeurs est une valeur relative, une valeur variable selon les positions occupée par les individus mais l’existence de forme de participation illégale. C’est une première façon de dire que toute les formes de participation ne se valent pas, néanmoins nous pouvons prolonger cette distinction. On peut parler de deux distinctions ; certaines ont un impact relativement limité. La légitimité ne signifie pas forcément légalité. On aurait d’un côté des pratiques légale et de l’autre des pratiques illégitimes. On est sur un questionnement en termes de légitimité et de questionnement politique.
- A) où commence la participation politique ?
- Cette question nous intéresse fortement, à partir de quand peut-on dire qu’on participe politiquement. En faisant émerger de nouvelles idées, de nouvelle revendication, ou en faisant évoluer les opinions. Tout cela est susceptible d’agir sur le rapport de force dans le fonctionnement politique, émergence de nouvelle idée de revendication, évolution des opinions. Tout cela peut agir sur le rapport de forces dans le courant politique.
- Cette idée que les discussions politique sont une forme de participation politique, plusieurs politistes américains comme larzalfesld sont des chercheurs de l’université de colombia, et ils vont mener une série d’enquête pendant la campagne présidentielle. Ces travaux portent sur les choix électoraux mais c’est aussi l’occasion de mettre en évidence l’existence de communauté et de leader d’opinion. Ces leaders d’opinion disent plus souvent parler politique. Ce sont des personnes dans les préférences politique sont plus solide que celle du groupe. Toujours selon Lazarsfeld ces discussions politique sont un outil politique.
- On a une mesure par l’intermédiaire d’enquête la discussion politique, notamment en période électoral. Parler politique est une activité qui a tendances à se développer, le fait de parler politique hors période électoral reste minoritaire, le deuxième résultat est que les conversations politique reste en général dans la sphère privée. Par exemple le suivi de la politique dans les médias est une forme de participation politique car il s’agit de s’informer.
- B) Formes « conventionnelles » et « non conventionnelles » de participation politique
- Cette distinction a été longtemps présente afin de classer les différentes formes de participation politique, la distinction est fondamentale. La distinction a un avantage, elle souligne que dans les démocraties représentatives toute les participations ne bénéficient pas des mêmes légitimités.
- Les formes conventionnelles ; comment pourrait-on les décrire ? elles désignent toutes les pratiques de participation se déroulent dans un cadre légal sans remettre en cause la légitimité du système représentatif. Ces pratiques s’inscrivent dans les logiques de la démocratie représentative.
- Les formes non conventionnelles renvoi a toute les formes de participation politique, elles se situe dans une logique contestataire et participe à une forme de remise en cause du système représentatif. Parmi ces formes non conventionnelles il y a des pratiques légale et illégale, légales comme la manifestation. Illégale avec l’usage de la violence comme bruler des voitures. Dans tous les cas se sont des pratiques de participation politique, ces pratiques peuvent conduire à un changement de participation politique et conduire au retrait de disposition d’une loi. Ces formes de participation politique peuvent conduire à un changement de régime.
- Objectif de ces modes d’action : établir un rapport de force avec lE, le gouvernement. Cette distinction souligne qu'il y a des formes de participation plus normal que d’autres et on qualifiera ces formes de participation plus facilement de participation politique. Formes les plus légitimes du point de vue des gouvernants, du point de vue de la plupart des citoyens.
- Quelque chose de critiquable : colle aux hiérarchies du système politique. Ceux qui ont des pratiques non conventionnels défende le fait que ces pratiques sont tout aussi légitime. Argument de l’efficacité. Les électeurs ont un contrôle très limité sur leur élu, encore plus faible sur les politiques publiques qui vont être décidés. Mm celles/ ceux qui recours à la violence vont défendre le fait que leur point de vue est légitime de leur point de vue : aura plus d'impact. (Médias etc.). Une des autres justifications de la violence : la violence est à la mesure de la violence qui est produite par le système : ex : le cas d’air France. Hiérarchie est partagé à la fois entre les gouvernants et les gouvernés : ex entre le vote et la manifestation. Cette présence d’une forte hiérarchie, est illustré par la façon dont les manifestations sont considérées, tant qu'elle reste dans les bornes de ce qui est autorisé, est une pratique légale, banale en France, pourtant les gouvernements en France ont tendance à délégitimé, désigné comme minoritaire contre la majorité électorale. '' j entend ceux qui manifestent mais j’entends aussi ceux qui ne manifestent pas''. Pour eux la rue est toujours un problème car elle vient contester leur autorité, leur légitimité. Expression par le vote que les gouvernements vont présenter comme plus légitime, expression de la majorité. Le regard que l’on va porter sur un mode de participation va dépendre de son positionnement politique. Ces organisation manifestante vont revendiquer de parler au nom du peuple.
- Néanmoins dans cette hiérarchie, le vote occupe une place très valorisée dans les démocraties représentative : la source de la légitimité des gouvernants dans la démocratie représentative. Gouvernants choisis par un vote exprimant la volonté du peuple ; besoin du vote pour légitimer leur pouvoir dont l'importance qu'ils accordent au vote.
- L’expression manifestent est vu comme minoritaire, pour les gouvernants la rue reste un problème car elle vient contester le pouvoir. Ces organisation manifestante vont parler au nom du peuple. Le vote dans cette hiérarchie occupe une forme de participation politique. Ceci s’explique par le fait que le vote est la source des gouvernants dans la démocratie représentative.
- III)Des niveaux de participation très inégaux
- Qui participe est à quelle degré ? la partie relative au niveau de participation très inégaux. Le citoyen capable de se faire une opinion ne veut que jouer un rôle dans les affaires public. Les défenseurs du suffrage universel ne croient pas forcément à la capacité du peuple au départ, Cormenin. Pourquoi cette partie est intéressante, les travaux menés sur les comportements politique vont assister sur le fait que la participation ne va pas de soi. Il faut repartir de la théorie de la démocratie représentative.
- Dans la conception de la démocratie et de celle du citoyen ce qui compte c’est la reconnaissance d’un droit à participer. La démocratie est fondée sur le présupposé de la participation politique des individus. Les travaux qui vont être mené sur les comportement politique dans les démocraties représentative vont insister sur le fait que la participation ne va pas de soi. Dans les années 50-60 les bavioristes vont déconstruire le mythe démocratique, les citoyens sont passifs, peut informer et peut intéresser par la politique. D’autres travaux vont aller plus loin en insistant sur le fait qu’il existe des pratiques de participations très contrasté selon les groupes sociaux. L’appartenance à un groupe social apparaisse comme des déterminations de classes politique. Il existe aussi d’autre déterminants comme l’âge, le genre. Il existe différent niveau de participation politique.
- A) Apathie, engagement et « cens caché »
- D’où vient cette expression, elle provient d’un ouvrage de 1978 écrit par Daniel Gaxie « le cens caché » avec un sous-titre « inégalités culturelles et ségrégation politiques ». On a une apathie citoyenne qui contraste avec l’engagement de quelqu’un. Il analyse cette apathie comme une faute morale, mais comme une exclusion. A travers cette expression Daniel Gaxie veut signifier que le cens légal c'est à dire l’impôt, a disparu au profit d’un cens social non officiel. L’idée est que à travers cette expression il existe des citoyens participants et une majorité d’individu passive. Les citoyens passifs sont tenus à l’écart des participations. Et si Daniel Gaxie utilise ce terme de cens c’est parce qu’il apparait que même les individus les plus participants font partie de situation social privilégié. On va mesurer le fait que ces individus sont socialement privilégiés à l’inverse d’autre individus qui se retrouvent exclu de la participation politique.
- Ce constat de Daniel Gaxie est fait par d’autre sociologue notamment Américain comme Milbrath qui dans les années 60 estime que les personnes se trouvant au centre de la société ont plus de chance que celles se trouvant aux marges. On peut illustrer les constats notamment de Daniel gaxie en évoquant différent pratique de participation, on met ici à part la participation électorale. Cette participation rentre dans la logique du cens caché et ce malgré la hausse de l’abstention.
- En France moins de 1% des adhérents participe aux activités du parti, dans d’autres pays cela atteint plutôt 3%. Le taux de syndicalisation est plutôt faible en France. On a toute une série d’indicateur permettant de mesurer les participations en modes mineur, la moitié des personnes interrogé dit ne jamais avoir de discussions politique. Les informations données par la presse ou la télévision ne sont que très peu suivies par les européens ou américains.
- Les pratiques non conventionnelles restent le fait de minorité, mais elles tendent à se développer, exemple les manifestations. Mais aussi une hausse dans les enquêtes du nombre d’individu déclarant avoir participer au moins une fois à une manifestation. Le nombre d’’individu ayant participé au moins une fois dans leur vie est de 35% en France. Dans son travail Gaxie synthétise est abouti que seul 10% à 15% des individus sont politisé, soit par une participation lié à des activités électorales, ou alors une participation régulière a des activités orienté politique.
- 20% à 40% sont des spectateurs occasionnels. 50% à 70% sont globalement indifférent aux activités politiques. Les propriétés sociales des individus sont déterminantes. Capital économique et patrimoine, moins fortuné et diplômé capital culturel, le reste les individus. On observe des différentes selon les proportions dans les pratiques. L’appartenance aux groupes comme celui des classes moyennes. Si on regarde l’abstention on aboutit au même résultat. Le groupe formé des profession libérales et plus participant que celui des ouvriers qualifiés lui-même plus participant que celui des ouvriers.
- B) « Compétence politique » et intérêt pour la politique
- La compétence politique elle désigne une capacité à penser politiquement, ces penser avec les catégorie légitime de la politique, c'est à dire évaluer un candidat selon la bonne bouille. Cette notion inclus deux dimensions, c’est deux dimensions sont fortement entre mêlée qu’il convient de distinguer pour comprendre la portée de cette notion. La dimension cognitive ; la connaissance des règles et codes du monde politique, des acteurs du monde politique, etc...
- La dimension normative ; la connaissance de règles, acteurs, etc… va conférer un droit, une légitimité pour décider et juger pour donner une opinion, elle va rendre une parole plus légitime, plus acceptable et audible. On va pouvoir donner son avis. On peut formuler des opinions politique mais ils n’auront pas la même valeur au sein de la sphère politique. Les catégories de jugement ne sont pas celle du système politique en place. Ces individus vont développer d’après Gaxie un sentiment de compétence et d’incompétence pour intervenir dans les affaires publiques. Ce sentiment est dû à la maitrise ou non de codes. Selon Daniel Gaxie c’est le sentiment de compétence ou d’incompétence qui joue dans la participation politique. On va attendre un certains nombres de discours d’auto-exclusion.
- Ce sentiment d’incompétence n’est pas le seul phénomène à expliquer la compétence. Le cout social de la participation n’est pas le même selon la participation sociale. Comprendre les règles du jeu politique impose un cout social. L’importance dans la croyance des débats politique, comme si la politique pouvait avoir un effet très limité sur la situation des individus. La croyance s’entretient si l’on se trouve dans une situation peut favoriser. On a une croyance dans l’impuissance, avec l’idée que la participation politique ne va pas faire évoluer les débats.
- Jacques Lagrois
- On observe une extension de la démocratie, d’un point de vue institutionnelle on a une évolution mais pas d’approfondissement de la démocratie. Tout cela s’explique par un inégale intérêts de la compétence politique. A travers les notions de compétences et d’intérêts pour la politique, on ne dit pas tout sur la participation. La non-participation… L’analyse des pratiques de participation interroge les caractères des système politique.
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